L’Institut de l’Elevage et ARVALIS – Institut du végétal renforcent leur partenariat

L’Institut de l’Elevage et ARVALIS – Institut du végétal signent le 26 février 2018 au Salon International de l’Agriculture une convention cadre de partenariat pour une durée de 5 ans. L’objectif est de rénover leurs partenariats déjà anciens en améliorant encore l’efficience de leurs recherches et l’efficacité du transfert d’informations et de solutions techniques vers les éleveurs et les acteurs des filières.

L’Institut de l’Elevage et ARVALIS – Institut du végétal ont depuis de longues années des relations de travail fondées sur la complémentarité au croisement des disciplines agronomiques et zootechniques. Ils collaborent dans le cadre de coopérations variées (programmes de recherche nationaux, européens, Réseaux Mixtes Technologiques, projets CasDAR, activités bilatérales…).

Face aux enjeux auxquels les acteurs des filières sont durablement confrontés, les deux instituts -dont la qualification vient d’être renouvelée par le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation- souhaitent ensemble aller plus loin en termes d’efficacité et de responsabilité collective.

« Les éleveurs doivent consolider leur revenu et améliorer leur compétitivité tout en faisant face aux grandes transitions numériques, environnementales et sociétales » rappelle Joël MERCERON, Directeur de l’Institut de l’Elevage.

« Cette convention sert à améliorer encore l’efficience de nos recherches. Il est de notre responsabilité de transférer efficacement sur le terrain le fruit de nos travaux pour qu’agriculteurs, éleveurs, consommateurs et citoyens en touchent les bénéfices » ajoute Norbert BENAMOU, Directeur Général d’ARVALIS – Institut du végétal.

Complémentarité des recherches des deux instituts sur la question cruciale des flux de carbone dans les sols : un exemple de synergie emblématique. Affiner la connaissance des flux de carbone dans les sols permettra aux deux instituts de promouvoir les pratiques culturales et d’élevage qui permettent d’accroître le stockage de carbone dans les sols et ainsi compenser une plus grande part des émissions de gaz à effet de serre. L’objectif est de contribuer à l’effort collectif d’atténuation de l’ampleur du changement climatique. Cette première convention cadre identifie une dizaine d’axes de travail prioritaires.

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